jeudi 16 juillet 2009

Le Roi était de retour à Versailles


Ben j'y étais.
Et je l'ai vu arriver de loin, ce petit bonhomme en costume blanc. Pantalon rentré dans ses bottines noires. Ridicule. Et splendide.
Un moment étonnant.
Du grand Christophe.
Il est unique.


2 commentaires:

huldada a dit…

Milles excuses Charlotte, mais quand on est au-delà du ridicule, alors on devient simplement splendide...Et Christophe, tu vois, moi je renonce même à le qualifier, il est Christophe, dans sa veste de soie rose, dans ses bottes rouges, avec ses gants blancs, c'est son style différent...Tu peux pas laisser ton commentaire, ça me fais mal! et tu imagine, si il tombe dessus, ça va le blesser, non, tu ne peux pas...

charlotte gastaut a dit…

Chère Huldada, Christophe est vrai.
La vérité ne se cache pas.
Et le ridicule ne tue pas.
Christophe le sait bien.
Il a enchanté les années 60 et 70.
Il a bravé les années 80, les années 90, et il a fallut attendre les années 2000 pour qu'enfin, le public intello Parisien accepte sa poésie et reconnaisse son art.
Chère Huldada, nous avons toujours su, nous, que derrière ce ridicule se cachait une trés belle âme et un grand poête.
Je persiste et je signe : "ridicule et splendide"

Cher Christophe,
j'espère que vous ne serez pas blessé par cet adjectif "ridicule" que j'associe à votre nom.
Sachez que pour vous, il y a dix ans déja, je me suis moi même ridiculisée en me metant à genoux devant vous dans un petit restau du 19ème dans lequel je vous avais croisé.
Le coeur battant, les joues rouges, la voix niaise, je vous ai demandé devant un parterre effaré, deux autographes pour ma soeur et ma cousine. Et vous avez accepté et vous m'avez fait rire.
Ce soir là, j'étais fière comme Artaban. Ridicule mais fière. Merci.

Huldada, c'était pour toi, ce soir là.

Christophe, je t'aime.