jeudi 20 août 2009

Paresse est mère de sureté...

... tant soit peu que l'on y croie.
Les ouacances sont terminées mais de peur de m'y habituer, je continue quand même.
À faire semblant on y prend goût. Car tel est pris qui croyait prendre.
Travailler moins.
Dormir plus.
Vivement septembre.

En fait non.

Que dure le mois d'août, son insouciance et sa canicule.
Attendez, je vais faire un plouf dans l'eau !



ça va mieux.
Au frais.
L'anchoïade m'appelle.
Les cressins me titillent.
Le rosé roucoule à mes oreilles.
Je suis foutue.

Je reviens le 29 à la capitale.
Zou.
Et c'est reparti pour 365 jours.


Oui je suis restée en mode rentrée scolaire. Mes années débutent le 1er septembre.
Le temps est moins long et moins froid comme ça.

ps : Heureusement que je m'écris à moi-même parce que sinon j'aurais honte de raconter des trucs aussi passionnants.
Bref :
Charlotte tu es merveilleuse.
Je t'aime. Tu me manques.
Reviens vite.


re-ps : je ne mets pas de photos. Tout ce bonheur est à gerber.
Et le ciel est trop bleu, la mer trop claire, mes filles trop belles.
Désolée.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

courage le gris c'est aussi joli

Mademoiselle Caroline a dit…

allez, reviens, faut bien déprimer aussi de temps en temps, c'est sympa.

la flore et la faune a dit…

avant de prendre le train, je passe à la mousse des livre prendre un ou deux bouquins pour mon fils de 3 ans. Ambiance petit nicolas, envie nostalgique ? Je lui prends 4 petit Père Castor, Poule Rousse (mon best book au cp), la vache orange et une Petite Sirène à la couverture superbe. Et puis, là-bas, dans la chambre fraîche à l'heure de la sieste, je lui raconte (en sautant des mots, passke bon...). Et bien sûr, bien vite, je reconnais un style : un œil sur la couv. Eh oui, je t'avais emmenée en vacances.

charlotte gastaut a dit…

Dis-donc la Flore, ça me fait bien du plaisir ce que tu me dis là !
Encore plus que tu offres La petite Sirène. Si peu de gens lisent cette histoire à des garçons.
La FLore : tu es un as !